Projet AEP : Augmenter le taux d’accès à l’eau de 30 à 80% à l’horizon 2030

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Le ministère des Finances et du Budget a organisé une cérémonie de signature des conventions du Projet AEP N’Djaména relative à la réhabilitation et l’extension de l’adduction en eau potable de la ville de N’Djaména, le jeudi 26 novembre 2020. C’est en partenariat avec l’Union Européenne, l’Ambassade de France au Tchad, l’Agence française de développement, et le Royaume des Pays-Bas.

Ce nouveau projet, qui s’inscrit dans le secteur du développement urbain, vise à améliorer les conditions de vie des habitants de N’Djaména grâce à un meilleur accès à l’eau potable dans les zones urbaines et péri-urbaines. Il permettra également de financer la mise à niveau technique des infrastructures d’approvisionnement en eau potable, ainsi que le renforcement des capacités de la Société tchadienne des eaux (STE), en charge de l’exploitation de ces infrastructures.

Le coût de financement de ce projet, à hauteur de 50 milliards de francs CFA, est assuré par le Royaume des Pays-Bas, l’Agence Française de Développement (AFD), l’Union Européenne et l’Etat tchadien.
L’ambassadeur de France au Tchad, Bernard Cochérie, a mis l’accent sur l’importance de ce projet. Selon lui, le projet d’extension et d’adduction d’eau potable dans la ville de N’Djaména contribue au développement du Tchad, dans le secteur essentiel de l’accès à l’eau potable. Car, l’eau est la source de vie. C’est pourquoi, le diplomate français a réitèré la disponibilité de son pays à soutenir le gouvernement tchadien, par l’intermédiaire de l’AFD, dans le cadre des projets de développement.

Le ministre de Finances et du Budget, Tahir Hamid Nguilin, s’est réjoui de cette initiative. Pour lui, ce projet d’envergure dénote, une fois de plus, le dynamisme de la coopération entre le Tchad et ses partenaires techniques et financiers, à savoir l’Union Européenne, les Pays-Bas, et la France, à travers l’AFD. Tahir Hamid Nguilin a souligné que parmi les ressources qui contribuent au développement du pays, l’eau se place au centre et se distingue des autres, car elle est indispensable à la vie. Il réaffirme l’engagement du gouvernement tchadien à verser sa part de financement pour que le projet se déroule dans le délai prévu.

Les impacts attendus du projet, dont les travaux s’étalent sur une durée de 5 ans, s’articulent autour d’une nette amélioration de la qualité du service de l’eau sur une grande partie de la ville de N’Djaména. Ce qui contribuera à une meilleure qualité de vie des habitants et notamment de leur santé. Aussi, faut-il le rappeler, le projet AEP N’Djaména est la première phase d’un programme de réhabilitation et d’extension du réseau d’eau potable de la capitale qui a pour ambition de faire passer le taux d’accès à l’eau potable de 30% actuellement à 80% à l’horizon 2030.

Le document de ce Projet de Réhabilitation et extension de l’adduction en eau potable a été paraphé du côté du gouvernement tchadien, par le ministre des Finances et du Budget, Tahir Hamid Nguilin et celui des partenaires par l’ambassadeur de France au Tchad, Bertrand Cochéry, et le directeur de l’AFD, Olivier Cador.

Mahamat Sougui

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