Jeudi 1er août 2024, clôture de la deuxième session extraordinaire de l’année 2024 du Conseil national de Cérémonie officiée par le 1er vice-président du conseil national de transition Ali Kolotou Tchaïmi en présence du Premier ministre Allah Maye Halina, du président du parlement panafricain, des responsables des grandes institutions, des membres du gouvernement, des représentants diplomatiques, des conseillers nationaux de transition, des parlementaires panafricains, entre autres.
Durant 4 semaines, les conseillers nationaux ont travaillé, relève le 1er vice-président du Conseil national de transition, sans relâche suivant le calendrier établi pour cette session extraordinaire afin, étaye-t-il, d’examiner et d’adopter les points inscrits à l’ordre du jour. Il s’agit notamment du Projet de loi organique portant composition du parlement, des régimes des inégibilités , des incompatibilités et indemnités parlementaires. Du Projet de loi organique portant statuts des collectivités autonomes ; Enfin, du Projet de loi organique portant détermination du nombre, les dénominations et les limites des collectivités territoriales autonomes.

La convocation de cette 2eme session extraordinaire de l’année 2024 du Cnt par le gouvernement, souligne le 1er vice-président du Conseil national de transition, illustre une fois de plus son engagement à mettre en place toutes les institutions prévues par la Constitution de la 5eme République approuvée par le référendum du 17 décembre 2023. Cette session extraordinaire, renchérit -t-il, marque également la concrétisation des progrès significatifs accomplis dans la marche vers un nouveau paradigme de refondation de l’Etat. A travers un processus de décentralisation complet tel que consacré par la Constitution qui va au-delà d’une décentralisation administrative, souligne -t-il. Aussi, ajoute Ali Kolotou Tchaïmi, cette session s’inscrit-elle dans la continuité de la volonté ferme du président de la République Mahamat Idriss Deby Itno de doter le Tchad des institutions politiques et juridiques fortes , efficaces , responsable, représentatives conformément au voeu exprimé par le peuple Tchadien dans les résolutions et recommandations du Dialogue national inclusif (Dnis), transcrites dans la Constitution de la 5eme République.

“Les instruments juridiques de notre pays vise à renforcer davantage la confiance des citoyens, a répondre aux besoins de tous de manière équitable et durable, le respect de l’État et des libertés fondamentales, l’accès à l’information libre, la lutte contre la corruption et la préservation de la cohésion sociale sont des impératifs vitaux qui ont conduit à la réorganisation de la cour suprême et à la réforme du Conseil supérieur de la magistrature. Pour garantir le principe de séparation de pouvoirs et l’indépendance de la justice. Le président de la République ne préside plus le Conseil supérieur de la magistrature, ce qui est chose rare en Afrique et ailleurs dans le monde.De même, la restauration de la cour de compte, du conseil constitutionnel, du médiateur de la République, de l’Autorité indépendante de la lutte contre la corruption sont manifestement nécessaires pour renforcer notre gouvernance politique, administrative et financière. La constitutionnalisation de l’Agence nationale de gestion des élections (Ange) en une structure indépendante et permanente chargée de l’organisation et de la gestion de toutes les opérations électorales vise a garantir la liberté, la neutralité, l’indépendance, l’impartialité, la transparence requise par cette institution “, dixit le 1er vice-président du Conseil national de transition, Ali Koloutou Tchaimi.
Serge Nekoulko Nadjingar












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