La secrétaire générale du ministère de la Santé publique et de la Prévention, Dr Toralta Nodjitoloum Joséphine, représentant le ministre de tutelle, a ouvert les travaux de la 2ᵉ revue semestrielle 2025 du projet de renforcement de la surveillance et de la lutte contre les pandémies au Tchad, ce 7 janvier 2026.
Pendant quatre jours, les cadres du ministère de la Santé publique, ceux de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les responsables des programmes techniques, les partenaires techniques et financiers ainsi que les experts impliqués dans la surveillance épidémiologique et la riposte aux urgences sanitaires auront à examiner les activités réalisées et définir les axes stratégiques des actions futures. Le cadre de surveillance et de lutte contre les pandémies a pour objectif de consolider le système national de santé, d’améliorer les capacités de détection précoce des maladies et renforcer la préparation et la riposte face aux crises sanitaires au Tchad. En plus de l’examen des activités menées au cours du premier semestre 2025, l’atelier permettra aussi de procéder à l’analyse des indicateurs de performance et à l’élaboration des recommandations dans l’optique d’optimiser les interventions au second semestre de l’année.
Le responsable de gestion des risques infectieux du programme des urgences de l’OMS, Dr Idriss Mahamat Maï appelle les participants à l’atelier à procéder à une analyse minutieuse des défis, des leçons apprises, la préparation du rapport annuel pour soumettre au fonds pandémique et enfin l’élaboration du plan d’action opérationnel pour 2026. Tous ces efforts visent la consolidation les acquis et l’anticipation des besoins futurs. Par la même occasion, il a réitéré l’engagement de son institution à accompagner le gouvernement dans ses actions pour le bien-être des populations.
Pour sa part, la Secrétaire générale du ministère de la Santé publique et de la Prévention, Dr Toralta Nodjitoloum Joséphine, rappelle que « la revue semestrielle constitue un cadre stratégique d’évaluation des progrès réalisés dans la mise en œuvre du projet, mais aussi une opportunité pour identifier les défis persistants et proposer des actions correctives. » Pour elle, cette démarche est essentielle pour prévenir, détecter et répondre efficacement aux pandémies et autres urgences de santé publique. Dr Toralta Nodjitoloum Joséphine a insisté sur la coordination intersectorielle et le partage d’informations entre les différentes structures afin d’améliorer la capacité de réponse du pays face aux menaces sanitaires émergentes.












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