Santé Tchad

Santé : Réduire les risques de mortalité maternelle et néonatale

Le ministère de la Santé publique et de la Prévention à travers sa direction de la santé de Reproduction en collaboration avec le projet d’appui au secteur de la santé au Tchad phase 3, a organisé un atelier de plaidoyer et d’élaboration d’argumentaires pour la révision de la loi N°006/PR/2002, portant promotion de la santé de reproduction au Tchad, ce jeudi 22 janvier 2026. C’est le secrétaire général adjoint dudit ministère, Dr Mahamat Hamit Ahmat qui a présidé les travaux.

Cet atelier vise à créer un cadre de dialogue technique et institutionnel, permettant d’analyser la loi N°006, d’identifier ses insuffisances et de formuler des recommandations avec les orientations stratégiques nationales. Le Tchad présente un taux de mortalité maternelle estimé à 860 décès pour 100 000 naissances vivantes. Cette situation reflète des défis multidimensionnels à savoir l’accès limité à des services de santé de qualité, la prévalence des facteurs socioculturels défavorables et la méconnaissances des droits en sante de reproduction.

Représentant la représentante de l’UNFPA, Dr Jean Paul a souligné que la loi 006 de 2002, a permis au Tchad de réaliser des avancées majeures sur la question de l’état de la santé de reproduction. Il a rassuré l’engagement des partenaires techniques et financiers de pouvoir accompagner le Tchad dans la voie de révision de cette loi, mais aussi de l’adapter au contexte local qui vient renforcer les efforts du ministère dans la lutte pour la réduction du taux de mortalité maternelle, néonatale et infantile.

Le secrétaire général adjoint du ministère de la Santé publique, Dr Mahamat Hamit Ahmat a affirmé que, la santé de reproduction constitue un levier essentiel pour la réduction de la mortalité maternelle et néonatale et pour la construction d’un avenir plus équitable des générations futures.

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ATPE

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