Dans le cadre de la Semaine nationale de la femme tchadienne, les femmes de l’Assemblée nationale ont organisé le 6 mars 2026 une conférence-débat placée sous le théme : « participation des femmes à la vie politique et publique ».
La présidente du comité d’organisation, Guemdjé Eliane, se félicite de la présence des femmes parlementaires et de la société civile, venues nombreuses pour animer ce débat consacré à la cause commune. Selon elle, cet événement dépasse son caractère symbolique ou festif et constitue un véritable espace de réflexion, de partage d’expériences et de formation, contribuant à lever les obstacles liés aux inégalités qui freinent encore l’épanouissement des femmes tchadiennes. Guemdjé Eliane a souligné que ce débat vise à renforcer les échanges autour du rôle de la femme dans la vie politique et publique, sa participation étant un levier essentiel du changement social.
Le 6ème vice-président de l’Assemblée nationale, député Djékombé François, représentant le président de l’Assemblée nationale, a rappelé que la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, est le fruit d’un long combat mené par les femmes à travers le monde pour la reconnaissance de leurs droits et le renforcement de leur présence dans tous les secteurs de la vie publique. Il a relevé que le thème international de cette année met l’accent sur « les droits, l’égalité et l’autonomisation de toutes les femmes et filles ». Tandis que le Tchad a choisi un thème national rappelant que chaque femme constitue un acteur clé du développement socio-économique.
Le 6ème vice-président est revenu sur plusieurs initiatives législatives inscrites à l’agenda parlementaire. « L’année 2025 a été marquée par la présentation de plusieurs projets de loi visant à renforcer la protection et la promotion des droits des femmes, notamment un projet de loi relatif à la prévention et à la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, ainsi qu’un projet de restructuration du Fonds national de solidarité, destiné à soutenir les populations les plus vulnérables », a-t-il rappelé.
Dans le même esprit, il a expliqué que le choix du thème « La participation des femmes à la vie politique et publique », traduit une conviction de plus en plus partagée à savoir l’implication des femmes dans la gouvernance qui ne relève pas d’un événement ponctuel, mais d’un processus continu contribuant à consolider la démocratie et à renforcer l’inclusion au sein des institutions de l’État.
Newingar Minguéngué Jacqueline











Ajouter un commentaire