Journée de la liberté de la presse : Un rôle important dans la refondation du Tchad

La cérémonie d’ouverture de la Journée Mondiale de la liberté de la presse  s’est déroulée le mercredi 3 mai 2023 à L’hôtel Radisson Blu. C’était en présence du ministre de la Communication, Aziz Mahamat Saleh,  le président de l’Union des journalistes Tchadiens (UJT) Abbas Mahamoud Tahir et quelques responsables des médias.  Cette édition est placée sous le thème : Façonner un avenir des droits : liberté d’expression, clé de voûte des droits humains.

Le président de l’Union des journalistes tchadiens,  Abbas Mahamoud Tahir, souligne que la 30ème édition est un appel à définir la liberté de la presse ainsi  que les médias indépendants, pluralistes et diversifiés, comme une condition nécessaire à la jouissance de tous les droits de l’homme. Ce thème aborde les défis actuels auxquels sont confrontés les médias ainsi que leur potentiel pour soutenir le processus de la refondation du Tchad marqué par la phase2 de la transition.

Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Aziz Mahamat Saleh révèle pour sa part, que c’est lors de l’édition 2019 qu’il a été décidé de célébrer cette journée ensemble. Entre le ministère de la Communication, la Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel (HAMA) et l’Union des journalistes Tchadiens(UJT). Cette décision a jeté les bases d’une dynamique de collaboration entre les journalistes du public et du privé et l’élan se poursuit jusqu’aujourd’hui. Les journalistes des médias publics ou privés poursuivent un objectif commun, celui d’informer de manière objective. « L’édition de l’année 2023 obéit à la démarche de cohésion pour le développement du secteur de la communication. Ce qui va renforcer la coopération et la collaboration entre les institutions étatiques et les journalistes, le Tchad étant dans sa phase 2 de transition, ce thème nous interpelle tous à juste titre. Surtout les journalistes, en qui concerne vos préoccupations légitimes sans cesse renouvelées notamment sur les questions du respect de l’éthique et de la déontologie, le renforcement des capacités professionnelles, l’aide à la presse et les lois qui encadrent l’exercice du métier » souligne-t-il.

Danrhée Hormo Florisse (Stagiaire)

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