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DNIS : La Constitution de 1996 sur toutes les lèvres

Au premier jour de ses discussions la première sous-commission de la thématique Forme de l’Etat, Constitution, Réformes institutionnelles et Processus électoral a abordé la question de la prochaine Constitution du Tchad et de la forme de l’État.

Des débats, une tendance se dégage pour dépoussiérer la loi fondamentale de 1996 et l’amender pour l’adapter au contexte actuel. Les participants ont aussi plaidé pour que la préambule de la nouvelle Constitution prenne en compte les éléments historiques du Tchad, les substrats de justice sociale, d’équité, de solidarité et un verrou pour le nombre de mandats possible. Les questions de régime politique et parlementaire et de l’âge minimum et maximal pour candidater sont aussi abordées.

Si une quasi-unanimité s’est dégagée pour reprendre la Constitution de 1996 et la réviser, les débats sont devenus passionnés quant à la forme de l’État. Entre les partisans d’un État fédéral et ceux d’un État fortement décentralisé, les arguments sont avancés de part et d’autre .

 

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