Réconciliation nationale : une question centrale du Dialogue

Le débat dans la sous-commission Réconciliation nationale est houleux quant au mécanisme à mettre en place. Les participants sont divisés mais la tendance va vers une réconciliation objective.

La plénière a proposé de mettre en place pour certains, une commission Justice et Vérité, pour d’autres Vérité et Justice. Le vice-président de cette sous-commission, Issa Hissein Al-Khali reconnaît le caractère complexe de la thématique. « Le débat est sensible parce que la question même du dialogue national inclusif et souverain, c’est la réconciliation nationale. Il y a des participants qui ont proposé les modèles de la Centrafrique, de l’Afrique du Sud, du Rwanda. Mais pour nous les tchadiens, il faut avant tout voir notre culture. La majorité de la plénière est pour une réconciliation objective », relève-t-il.

Il estime que le temps imparti ne pourra pas leur permettre d’évacuer cette question. « Le débat est compliqué quand certains disent qu’ils demandent la réparation de 1963 à 2021, c’est-à-dire à la mort du Maréchal. D’autres disent qu’il faut appeler les victimes pour qu’elles s’expriment dans la salle. C’est une question un peu compliquée mais comme la plénière nous a fait confiance, nous serons à la hauteur. Dans 24 heures ou 48 heures on ne peut résoudre le problème d’une telle envergure », poursuit Issa Hissein Al-Khali.

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